Nous relayons ici des pétitions qui concernent des affaires en cours. Nous sommes solidaires de ces mamans qui se débattent bien souvent seules face à une justice sourde, pour obtenir de voir leurs enfants ou les protéger d'un parent déficient...
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|  Pétition pour Marion et Dylan |
Pour dire Non à la maltraitance institutionnelle...
Nous soutenons la démarche de cette maman -qui n'a pas vu ces enfants depuis 2 ans- pour sauver ses enfants, Marion et Dylan, des maltraitances dont ils font l'objet, et pour leur retour au domicile de leur mère, dans le respect de la Convention Internationale des Droits de l'Enfant et de la Convention Européenne des Droits de l'Homme, ratifiée par la France**
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| | |  Pétition pour Fiona et Milla Antonini |
La chronique des deux petites sœurs disparues depuis 14 mois
Encore une affaire terrifiante qui traite d'abus sur des mineurs, une histoire qui a vu des revers inédits en politique et qui sur son chemin s'est embrouillé en grotesque noeud judiciaire entre la Belgique et l'Italie. Les victimes, sont deux enfants, de neuf et cinq ans, filles de parents italo-belges; Fiona et Milla Antonini. Les deux soeurs rapatriées en Belgique chez leur père, Antonini Rocco, depuis le 19.05.2007 qui est suspecté d'avoir abusé de ses deux enfants…
Alors que la chambre du conseil de première instance de Mons (Belgique) a décide d'un non lieu le 15 décembre 2008, la maman ayant fait appel contre cette décision, le juge italien et le procureur général de la république de Fermo (Italie) ont décidé, le 19 décembre 2008, de renvoyer au jugement le grand-père paternel, Antonini Roberto, pour viols sur mineurs, prostitution enfantine et détention de matériel pédo-pornographique.
Antonini Roberto est domicilié en Belgique et est inculpé de viols sur ses petites filles par le tribunal de Fermo (Italie); son procès pénal se déroulera, en Italie, le 08.07.2009.
Depuis plus de 400 jours, c'est-à-dire depuis que l'autorité judiciaire italienne a ordonné leur rapatriement, on ne sait plus rien des petites Fiona et Milla. La maman n'a plus aucune nouvelle de ses deux enfants depuis plus de 18 mois, les enfants ayant été confiées a leur père par les instances judiciaires de Mons.
En savoir plus et Pétition (en bas de page) http://sauvons-fiona-et-milla.blogspot.com/
Inscrivez-vous à COSAFM, Comité de Soutien et d'Action pour Fiona et Milla : http://cosafm.nipox.com/ CONTACT : cosafm@live.fr
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|  Pour Pierre 2 ans et sa maman |
Violence aggravée sur enfants: la justice opte pour les droits de l'agresseur !
05/04/09 Avec l'association SOS Femmes de Clermont-Ferrand nous souhaitons que la maltraitance "légalisée" cesse, et que les parents protecteurs ne soient pas considérés comme des malfaiteurs qu'il faut faire taire.
Le cas de Pierre et de Mme M. sa maman
Un enfant actuellement âgé de deux ans, a été sévèrement frappé par son père alors qu'il avait 2 mois (coups de poings), 6 mois(traumatisme à la base du nez) et 10 mois (tentative de strangulation). Son père Mr M., qui a d'ailleurs reconnu les faits, a été condamné, mais à 250 euros d'amende seulement, par le tribunal de Limoges. Depuis, Mme M., la maman de Pierre, après avoir osé déposer plainte, a dû fuir Limoges avec son enfant en août dernier pour se réfugier chez ses parents dans le Puy de Dôme. Aucune mesure de sécurité suffisante n'est prise pendant qu'il est chez son père! Ce Tribunal statue donc depuis plusieurs mois dans le déni absolu de la violence aggravée de monsieur.
La justice exige donc que l'enfant soit chez son père, à Limoges, une semaine sur trois, sachant qu'il a dû passer deux semaines chez celui-ci à Noël. Pierre était propre depuis septembre, il ne l'était plus après Noël avec un comportement régressif inquiétant Il est absent de son école une semaine sur trois!
L'association SOS Femmes de Clermont-Ferrand a initié une pétition pour demander :
- Le transfert rapide du dossier d'une femme victime de violence conjugales et de son enfant, de son ancien lieu de vie à son lieu actuel, dans le Puy de Dôme
- La révision rapide des droits du père afin que ceux-ci soient restreints à un droit de visite sans hébergement dans le lieu médiatisé et sécurisé de Clermont-Ferrand
Et plus généralement : **- L'introduction dans le code civil d'une disposition exigeant du juge qu'il restreigne les droits paternels en présence de violences conjugales, que les enfants soient victimes directes ou indirectes.
MERCI DE VOTRE SOUTIEN ET DE VOS SIGNATURES Signez la pétition en cliquant sur ce lien :
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|  Pétition pour Christelle | Merci de prendre connaissance du témoignage de cette maman et de sa fille Christelle, victimes de violences conjugales et de violences judiciaires, au prise à des jugements totalement contraires à l'intérêt de l'enfant.
Contrairement à ce que tout citoyen pourrait attendre de la justice, on est obligé de constater que celle ci laisse l'enfant dans la même situation de maltraitances depuis des années, malgré les multiples certificats médicaux attestant des faits et malgré que l'on retrouve dans son sac d'école des dessins alarmants : en noir et rouge représentant un enfant "se faisant tuer par un adulte".
Eté 2007, Christelle écrit une longue lettre à Monsieur SARKOZY, pour faire entendre sa souffrance. Cette lettre nous la relayons dans notre charte.
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|  | |  | | SOS les MAMANS dénonce | Dans ces affaires de pédophilie et d'inceste certains juges seraient soupçonnés d'accointances avec des réseaux, leur objectif serait alors "d'écarter" le parent protecteur, le plus souvent la mère.
Les armes pour ce faire sont: la dénonciation calomnieuse du parent abuseur/et ou du professionnel de santé attestant de faits. La remise en question des témoignages du parent protecteur et des enfants. La non prise en compte des avis médicaux, ainsi qu'une " arme " conceptualisée en 1985 par un psychiatre pro-pédophile, Richard Gardner : le Syndrome d'aliénation parentale*(SAP).
Ce concept, non validé par la communauté scientifique, soutenu par certaines associations de défense des droits des pères, est repris dans les procédures de garde d'enfants.
La suspicion du SAP est la base de défense de certains pères accusés par leurs propres enfants de violences sexuelles. Une théorie qui remet en question la demande de protection et d'éloignement d'un parent pour ses enfants qu'ils sait abusés , attouchés, maltraités. En jetant le doute et l'opprobre sur l'autre parent, en l'accusant d'aliénation, de manipulation (le plus souvent maternelle), le parent agresseur peut conserver ses droits parentaux et faire reproduire l'insupportable agression qui brise leur vie en toute impunité.
SOS les MAMANS dénonce ces dérives graves, trop peu médiatisées et rejetées en bloc pas les associations de pères qui prennent fait et cause pour leurs membres. Il est monstrueux de constater que dans nos " démocraties ", la justice est foulée au pied par ses serviteurs, et des appels au secours volontairement niés à la fois par les instances politiques, la justice, et les médias.
Aujourd'hui en France, de nombreuses femmes sont condamnées à des peines de prison ferme ou avec sursis et mise à l'épreuve alors qu'elles défendent l'intégrité morale et physique de leurs enfants victimes d'agressions sexuelles incestueuses. Mobilisons-nous !!!!
Toi, plus moi, plus tout ceux qui le veulent…. Grégoire
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Florilège dans " l'œuvre " de Gardner concepteur du
Pour Gardner (1992, pp. 670-671), les activités sexuelles entre adultes et enfants font partie du répertoire naturel de l'activité sexuelle humaine. Il croit même que la pédophilie peut améliorer la survie de l'espèce humaine en servant des " buts procréateurs " (1992, pp. 24-5) (2).
Selon Gardner (1992, p. 593), " la pédophilie a été considérée comme la norme par une vaste majorité de gens dans toute l'histoire du monde " et " c'est une pratique largement répandue et acceptée par, littéralement, des milliards de gens ".
Gardner (1986, p. 93) croit que les enfants ont spontanément des comportements sexuels et peuvent initier des rencontres sexuelles en " séduisant " l'adulte.
De plus, Gardner (1992, pp. 670-71) soutient qu'une agression sexuelle n'est pas nécessairement traumatisante ; ce qui détermine un éventuel traumatisme chez l'enfant, c'est l'attitude de la société envers ces rencontres sexuelles. En conséquence, Gardner (1992, p. 593-4) considère que notre société a une attitude excessivement punitive et moralisatrice envers ceux qui actualisent leurs pulsions pédophiles.
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